__________________________Ces 2 textes sont indépendants l'un de l'autre. Ils expliquent l'Amour de mon point de vue.__
Des siècles et des siècles.. ils passent sous mes yeux sans que je ne puisse m'en rendre compte. Cette idée m'effleure l'esprit quand je sors de mon état léthargique. Non ma meilleure amie n'est pas Marilyne Monroe la star du cinéma Américain, nan le rabbin Freddy Meyer et Raoul Razorback le fougueux explorateur du continent des morts ne sont pas mes amis, non Gustav Effeil l'architecte qui a maitriser le fer n'est pas mon mari. J'étais seulement allonger sur mon lit, à fixer cette photo sur mon mur blanc. Et ce qui m'avait parut des siècles n'étaient en réalité que des minutes. Je me redresse enfin. Ma vue se brouille. Je vous jure que je ne pleure pas.. j'ai seulement une poussière dans l'oeil. Alors que Freud cherchait une théorie pour comprendre le fait que certain de ses patients étaient malades sans avoir de lésions, moi je me demande comment est-ce que je peux avoir aussi mal au coeur en ayant pas de maladie du myocarde. J'irais bien ouvrir un de mes livres pour approfondir ma connaissance en biologie humaine sur les hormones qui ont réagient face à la vue de cette photo et au souvenir réapparut.. néanmoins il me semble que cela ne m'aidera pas. A la place je me lève et met mon souvenir dans le fin-fond de mon cerveau. Ceci fait, les larmes ne coulent plus, mon coeur bat a un rythme régulier, mes muscles ne sont plus crisper. Je reprends ma vie la ou je l'avais laissé.. c'est à dire en l'an 350 avant Jésus Christ..
C'était trop pour moi. Mon esprit refusait de se remettre en route, de mettre les mots à leurs place pour former des phrases un temps soit peu cohérentes. Je l'avais vu venir, je le savais. Mais pour étouffer la douleur, je mettais cacher la vérité. Pourtant mon c½ur battait la chamarde. Mon corps exprimait alors ce que mon esprit ne voulait admettre : il ne voulait plus de moi. Quand j'en compris enfin le sens ainsi que les conséquences, un flot d'insanité voulut sortir de ma bouche. Je le lui aurais volontier craché à la figure, le blessant le plus possible, rien que pour soulager la douleur qui augmentait en moi. Je la sentais dans mes veines, irradiant tout mon être. Des larmes chaudes coulaient le longs de mes joues, tandis que je m'empêchais de sangloter - il met intolérable de montrer mes faiblesses, encore plus à celui que j'aime. C'est alors que la réalité me frappa, violente. Il ne m'appartenait plus. Il était à elle.. il l'avait toujours été. J'avais juste été trop sotte pour ne pas m'en rendre compte. En quelque sorte, ce n'est que justice. Je lui rends ce qui lui appartient, à l'instar d'un simple jouet.
C'est en pensant au mal que j'ai moi même fait, en pensant qu'elle a pu souffrir autant que je souffre maintenant, que je pris la mesure de ce qui venait de ce passé.. J'étais de nouveau seul, avec les souvenirs d'un amour qu'il me fallait oublier.
C'était trop pour moi. Mon esprit refusait de se remettre en route, de mettre les mots à leurs place pour former des phrases un temps soit peu cohérentes. Je l'avais vu venir, je le savais. Mais pour étouffer la douleur, je mettais cacher la vérité. Pourtant mon c½ur battait la chamarde. Mon corps exprimait alors ce que mon esprit ne voulait admettre : il ne voulait plus de moi. Quand j'en compris enfin le sens ainsi que les conséquences, un flot d'insanité voulut sortir de ma bouche. Je le lui aurais volontier craché à la figure, le blessant le plus possible, rien que pour soulager la douleur qui augmentait en moi. Je la sentais dans mes veines, irradiant tout mon être. Des larmes chaudes coulaient le longs de mes joues, tandis que je m'empêchais de sangloter - il met intolérable de montrer mes faiblesses, encore plus à celui que j'aime. C'est alors que la réalité me frappa, violente. Il ne m'appartenait plus. Il était à elle.. il l'avait toujours été. J'avais juste été trop sotte pour ne pas m'en rendre compte. En quelque sorte, ce n'est que justice. Je lui rends ce qui lui appartient, à l'instar d'un simple jouet.
C'est en pensant au mal que j'ai moi même fait, en pensant qu'elle a pu souffrir autant que je souffre maintenant, que je pris la mesure de ce qui venait de ce passé.. J'étais de nouveau seul, avec les souvenirs d'un amour qu'il me fallait oublier.